Découvrez comment le Stress répété vous enferme dans des automatismes, et comment la Psychologie Energétique peut vous en libérer

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Nous avons vu, dans un précédent post, les impacts du stress sur la santé. Voyons maintenant comment celui-ci s'ancre émotionnellement dans notre corps et comment il génère en nous des pensées négatives et des croyances limitantes.

Pour cela, il nous faut entrer davantage dans la biologie du corps humain…

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Le rôle des hormones

Dès que l’un de vos capteurs externes — via nos sens que sont la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher — est stimulé par un événement extérieur, l’information est immédiatement transmise à votre cerveau grâce aux neurotransmetteurs. Une cascade de réactions chimique s’en suit : sont générées des neuropeptides puis des hormones qui vont se diffuser dans l’organisme via le système sanguin.

Ces hormones vont permettre au corps de s’adapter à la situation (par exemple en jouant sur le rythme cardiaque, la tension, la respiration,…). Le cerveau synchronise cette diffusion d’hormones et l’activation du système nerveux moteur s’il faut agir pour fuir ou combattre par exemple.

Tout ceci se fait de façon automatique et quasi-instantanée, piloté par les parties les plus archaïques de notre cerveau que nous partageons avec des animaux peu évolués comme les reptiles.  

Mais le rôle des hormones ne s’arrête pas là… Elles permettent à notre être de ressentir des émotions et de ne pas être uniquement mu par des automatismes.

On peut dire que si les pensées sont le langage du cerveau, les émotions sont le langage du corps.

Après cet enchainement de causes à effets que nous venons de décrire et qui conduit à l’activation du corps sous forme d’actions et d’émotions, voyons maintenant la boucle de rétroaction : le corps, pendant et après avoir vécu cette expérience, va remonter des informations au cerveau, une sorte de compte-rendu de ce qui a été vécu, chargé d’un contenu émotionnel.

Et ceci va déclencher des pensées qui vont nous faire prendre conscience de ce qui arrive et de ce que nous ressentons. L’ensemble de notre organisme s’aligne ainsi : nos sensations, nos émotions, nos pensées. 


La puissance de la pensée

Dans tout ce que nous venons de voir, nous sommes partis d’un stimulus extérieur qui active cet enchainement de réactions. Mais il peut se produire exactement la même chose à partir de l’intérieur. Une pensée, si elle se réfère à une expérience déjà vécue, peut déclencher le même mécanisme.

Prenons un exemple : si vous repensez à un conflit que vous avez eu avec l’un de vos collègues, cela à toutes les chances de générer en vous de l’énervement, de tendre certains muscles de votre corps, comme si vous étiez en train de vivre cette réaction. Le corps et les émotions n’ont pas la notion du temps. Et la pensée a la puissance nécessaire pour les induire en erreur.

Les informations qu’envoie votre corps sur votre énervement et votre tension physique remonte au cerveau qui renforce vos pensées négatives… et si vous ne prenez pas conscience de ce rebouclage, votre énervement peut se transformer en colère, voire en rage ! Un cercle vicieux s’enclenche et votre vision de la réalité peut en être déformée. Par la suite, vous vous sentirez toujours plus agressé car vous ne retiendrez que les événements qui confirment votre vision.


L'ancrage émotionnel

Si cela se produit, c’est parce que nous mémorisons les expériences en associant les sensations (images, sons, odeurs,…), les émotions et les pensées. Une partie de cette mémorisation est consciente et l’autre est inconsciente.

La partie consciente est plus facilement gérable, il est possible de la « raisonner » car elle parle le même langage que notre cerveau. La partie inconsciente est plus complexe. Elle se loge dans notre cerveau émotionnel, qui parle une langue que notre cerveau analytique ne connait pas. Et ce cerveau émotionnel peut s’encrasser progressivement si l’on n’y prend pas garde. Toutes les émotions négatives qui s’y logent influent de façon limitative sur notre être et notre vision du monde. Petit à petit, si elles ne sont pas évacuées, nous développons des croyances* sur notre vie et sur la vie en général.

Illustrons ceci par un exemple : Petit, nous avons un jour fait tombé un beau verre en cristal du haut de la table… Patatra, mille morceaux à travers la cuisine. Votre mère, en colère, vous a traité de maladroit. Vous-vous êtes senti coupable, d’autant plus que votre frère a marché sur un des éclats et s’est coupé. Les fois suivantes lorsque vous avez manipulé des objets fragiles, vous vous êtes senti tendu, car à chaque fois vous réactiviez cette épisode et cette tension… D’où de nouvelles maladresses… Et à chaque fois, vous-vous disiez : « Qu’est-ce que je suis maladroit » de plus en plus intensément… Et aujourd’hui, cette croyance limitante est ancrée en vous : « Je suis maladroit ! ». Et le tour est joué !


Se libérer de nos addictions

Et le pire, c’est qu’à chaque fois votre corps sécrète des hormones associées à l’émotion de culpabilité, et petit à petit il devient dépendant de cette substance chimique. Une addiction s’installe ce qui fait que vous allez chercher à reproduire des expériences pour revivre ces émotions, aussi destructrices soient elles, pour que votre corps puisse se délecter de cette substance… Ceci vous pousse à refaire toujours plus la même chose ! Le risque est de vivre en mode automatique, guidé par cette addiction qui vous fait revivre en permanence les événements marquants de votre passé.

Pour que cela ne se produise pas, il est nécessaire que vous identifiez et accueilliez ces émotions négatives, au fur et à mesure qu’elles émergent et surtout que vous utilisiez des méthodes de libération émotionnelle comme l'EFT  (Technique de Psychologie Energétique) pour vous en libérer.

Si vous ne l’avez pas fait jusqu’à présent, il n’est pas trop tard, car ces méthodes peuvent permettre d’aller rechercher des mémoires émotionnelles plus anciennes et plus enfouies ! 


Définition du mot croyance : processus mental expérimenté par une personne qui adhère à une thèse ou une hypothèse, de façon qu'elle les considère comme vérité, indépendamment des faits confirmant ou infirmant cette thèse ou cette hypothèse (source Wikipédia).